La mer tue,
Les Amours d'été.
Amertume
Amour amer,
Amour en mer...
Amour à mourir,
Amouraché...
Amour assez !
L'Amour est mort
L'Amour était...
L'Amour est éteind,
L'Amour était un !
Un, c'était Toi et moi...
...Emois...
Et rien.
Fin
vendredi 31 juillet 2009
mercredi 29 juillet 2009
Dans 20 ans ou peut être avant .....
Dans vingt ans
Ou peut être même avant
On aura tout le temps
D'être près l'un de l'autre,
Très proche, voir cote à cote
Certain se moqueront
De notre vie passée, et
Sans vouloir nous heurter,
On nous "mettra en boîte".
Une dernière fois.
"Souvenez-vous d’hier,
Prenez donc cette bière"
C'est ce qu'ils diront
Lorsque tous assemblés
Autour du catafalque
Ou pendant la veillée
Leurs larmes pourraient couler
En sirotant un verre,
Se rappelant le passé....
Ou peut être même avant
On aura tout le temps
D'être près l'un de l'autre,
Très proche, voir cote à cote
Certain se moqueront
De notre vie passée, et
Sans vouloir nous heurter,
On nous "mettra en boîte".
Une dernière fois.
"Souvenez-vous d’hier,
Prenez donc cette bière"
C'est ce qu'ils diront
Lorsque tous assemblés
Autour du catafalque
Ou pendant la veillée
Leurs larmes pourraient couler
En sirotant un verre,
Se rappelant le passé....
lundi 27 juillet 2009
Saisons
De la fenêtre de mon bureau
J'ai vu les arbres sans vie
C'était l'hiver
C'était hier
Je les revois encore d'ici,
De la fenêtre de mon bureau.
Puis le printemps est arrivé
Sur les branches, je les ai vu
Les bourgeons
Puis les feuilles ont poussé
Après ce si long hiver, il faisait bon
Je n'y croyais plus.
Enfin l'été est venu
Mettre le feu
Il y a longtemps que je ne l'avais pas vu
Il y a longtemps, je suis si vieux
C'était un été magnifique, incroyable
Moments que je n'oublierai jamais. Admirable !
Et rapidement le vent a tourné
Les Alizés bousculés par le blizzard
Un coup de froid soudain est arrivé
Un courant d'air sur le quai de gare !
Nous laissant là, frigorifiés
Désemparés, hagards.
L'automne est arrivé,
De la fenêtre de mon bureau,
Déjà je perçois les feuilles qui jaunissent
Tout en pensant à cet été
J'en ai les yeux qui rougissent...
Je ne veux m'en empêcher.
Maintenant j'attends l'hiver
Et plus rien ne sera comme hier ;
Et pourtant, j'aurai tant aimé
Pouvoir faire durer l'été,
Mais je n'ai pas su parler à mon Soleil
Je n'ai pas su t'apprivoiser.
J'ai vu les arbres sans vie
C'était l'hiver
C'était hier
Je les revois encore d'ici,
De la fenêtre de mon bureau.
Puis le printemps est arrivé
Sur les branches, je les ai vu
Les bourgeons
Puis les feuilles ont poussé
Après ce si long hiver, il faisait bon
Je n'y croyais plus.
Enfin l'été est venu
Mettre le feu
Il y a longtemps que je ne l'avais pas vu
Il y a longtemps, je suis si vieux
C'était un été magnifique, incroyable
Moments que je n'oublierai jamais. Admirable !
Et rapidement le vent a tourné
Les Alizés bousculés par le blizzard
Un coup de froid soudain est arrivé
Un courant d'air sur le quai de gare !
Nous laissant là, frigorifiés
Désemparés, hagards.
L'automne est arrivé,
De la fenêtre de mon bureau,
Déjà je perçois les feuilles qui jaunissent
Tout en pensant à cet été
J'en ai les yeux qui rougissent...
Je ne veux m'en empêcher.
Maintenant j'attends l'hiver
Et plus rien ne sera comme hier ;
Et pourtant, j'aurai tant aimé
Pouvoir faire durer l'été,
Mais je n'ai pas su parler à mon Soleil
Je n'ai pas su t'apprivoiser.
dimanche 26 juillet 2009
Tu es Ether
Comme un souffle d'Amour
Devant mon Ame tu erres
Voile léger, souligné d’Or
Que je soulève et que j’explore
L’AMOUR pour Toi est un art
Le corps et l’âme tu conquiers
Moments intenses durant des heures
Auxquels j’aime prendre part
Ces jeux me laissent un peu hagards
Mais quand je croise ton regard
Et que mes mains caressent ton corps
Et que tes mains caressent mon corps
J’en redemande encore,
Je suis aux portes du Bonheur.
Comme un souffle d'Amour
Devant mon Ame tu erres
Voile léger, souligné d’Or
Que je soulève et que j’explore
L’AMOUR pour Toi est un art
Le corps et l’âme tu conquiers
Moments intenses durant des heures
Auxquels j’aime prendre part
Ces jeux me laissent un peu hagards
Mais quand je croise ton regard
Et que mes mains caressent ton corps
Et que tes mains caressent mon corps
J’en redemande encore,
Je suis aux portes du Bonheur.
Nous
Tu penses "nous" mais tu dis "je"
Mais si tu penses "nous"
N'ai pas peur, dis le !
Ne te mets pas à genoux,
Regardes moi dans les yeux
Et dis moi le...
...NOUS.
Mais si tu penses "nous"
N'ai pas peur, dis le !
Ne te mets pas à genoux,
Regardes moi dans les yeux
Et dis moi le...
...NOUS.
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